
De son travail sur le minéral et le végétal, la question n’est pas celle de la beauté d’un paysage. Il s’oriente vers un contenu qui concerne la vision, ses vérités, ses illusions, ses prodiges. Son œil absorbe ce que l’on tait, failles, ruptures, oublis, blancs… zones inattendues. Il reconnaît en eux certains secrets pressentis qui murmurent le langage du désir, l’étrangeté, les empreintes du corps ou un univers peuplé d’âmes vagabondes là où les lumières et les ombres basculent ensemble.
Hélèna Kovacs